« La petite conformiste », de Ingrid Seyman (Philippe Rey)

« Je suis née d’une levrette, les genoux de ma mère calés sur un tapis en peau de vache synthétique. Je n’en suis pas certaine mais j’ai de fortes présomptions. D’abord parce que mes parents étaient aux sports d’hiver lorsqu’ils m’ont conçue. Surtout parce qu’ils n’ont jamais caché leur passion pour cette position. » L’incipit donne immédiatement…

« Les fillettes », de Clarisse Gorokhoff (Les Équateurs)

C’est avec beaucoup d’émotion et une joie intense que je reprends du service avec ce roman qui m’a énormément touchée: son écriture, son histoire, ses personnages, tout est d’une incroyable justesse. C’est un petit roman, mais je l’ai tellement aimé que j’en ralentissais la lecture, juste pour ne pas le quitter: je n’étais pas prête….

« Le discours », de Fabrice Caro (Gallimard – Sygne)

C’est un noble art, celui de Fabcaro, celui de distiller des larmes dans l’hilarité, d’immiscer le son d’un éclat de rire dans le bruit d’un cœur qui se brise. (Juliette Arnaud, à propos de Le Discours de Fabrice Caro – pour écouter sa chronique en podcast, c’est ici). Le discours, de FabCaro, c’est surtout le…

L’extrait d’Archimède (1er novembre)

« Les oiseaux bavardaient gaiement, comme s’ils picoraient les vestiges de la nuit. »   Comme toujours, en attendant le Week-End et pour profiter pleinement de ce jour férié, Archimède et moi vous proposons un extrait! Celui-ci est tiré du livre La papeterie Tsubaki, de Ito OGAWA. On y découvre, avec beaucoup de douceur, la vie d’une…

« L’appartement » de A. Litvina et A. Desnitsakïa (Librairie du Globe)

J’étais à la librairie, je cherchais un petit cadeau pour mes neveux… Et au moment de partir (le moment fatidique où l’on réalise avoir un peu exagéré mais où on reste quand même fier d’avoir réussi à se raisonner un minimum), j’aperçois cette mystérieuse couverture: Je m’approche et en sous-titre, je lis: « Un siècle d’histoire…

« Contrecoups », de Nathan FILER.

  L’œuvre en quelques lignes: « Matthew a dix-neuf ans et c’est un jeune homme hanté. Hanté par la mort de Simon, son grand-frère, dix ans auparavant. Hanté par la culpabilité. Matthew souffre de schizophrénie, une maladie qui « ressemble à un serpent ». Pour comprendre son passé et s’en libérer enfin, il écrit, dessine, tente de remonter…